Il était environ 3 heures du matin. Le silence de la nuit enveloppait la maison, lourd et profond, comme si le monde entier dormait encore. Je me suis réveillée avec la gorge sèche, poussée par une simple envie : aller chercher un verre d’eau.
La maison était plongée dans l’obscurité. Chaque pas que je faisais sur le sol froid résonnait légèrement, amplifiant cette sensation étrange que l’on ressent parfois au milieu de la nuit. Tout semblait normal… jusqu’à ce moment.
Alors que je passais devant le couloir menant aux chambres, j’ai entendu une voix.
Douce. Faible. Mais parfaitement claire.
« Maman, peux-tu éteindre la lumière ? »
C’était la voix de mon fils.
Sans réfléchir une seule seconde, comme guidée par un réflexe maternel profondément ancré en moi, j’ai tendu la main vers l’interrupteur et j’ai éteint la lumière du couloir. Le geste était automatique, naturel, presque rassurant.
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