Le lendemain matin
Il devait être un peu plus de huit heures quand on a frappé à la porte.
Pas un simple coup.
Des coups violents. Pressants.
Mon mari est allé ouvrir.
Je l’ai entendu parler… puis se taire.
Un silence lourd.
Quand je suis arrivée dans l’entrée, son visage était pâle. Complètement vidé de ses couleurs.
— Qu’est-ce qu’il y a ? ai-je demandé.
Il n’a pas répondu tout de suite.
Puis il s’est écarté.
Une présence inattendue
Devant la porte se tenaient deux personnes.
Une femme en uniforme… et un homme en tenue médicale.
Mon cœur s’est mis à battre plus vite.
— Madame, dit la femme calmement, nous devons vous accompagner à l’hôpital. C’est important.
— Pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe ?
Elle échangea un regard avec son collègue.
— Nous avons reçu un signalement concernant votre état. Et au vu de votre grossesse avancée, nous préférons vérifier que tout va bien.
Je ne comprenais pas.
Un signalement ? Par qui ?
Pourquoi ?
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