Il remercia la personne qui se trouvait à côté de lui.
J'ai élevé une bonne personne.
C'est ce qui nous unit aujourd'hui.
Il me manque chaque jour. Le silence qu'il a laissé derrière lui est parfois insupportable. Le chagrin me submerge soudainement, m'étreignant la poitrine si fort que j'ai du mal à respirer.
Pourtant, sous cette douleur, il y a quelque chose de stable.
Fierté.
Mon fils était empreint d'empathie et de bon sens, et il a conservé ces qualités jusqu'à son dernier souffle. Sa maladie n'a pas pu les lui enlever.
Et la perte ne pourra pas me l'enlever.