J’étais enceinte de 8 mois… et ce jour-là, tout a basculé

À l’hôpital : l’attente et la peur

Les médecins ont pris le relais rapidement. Examens, questions, gestes précis.

Tout allait vite.

Trop vite.

Je voyais leurs regards échangés, leurs expressions concentrées.

Et puis, après ce qui m’a semblé être des heures, un médecin s’est approché de moi.

Il a parlé calmement, mais ses mots ont eu l’effet d’un choc.

« Vous avez beaucoup trop forcé. Dans votre état, ce n’était pas sans risque. »

Je n’ai rien répondu.

Parce que je savais déjà.

Une prise de conscience tardive

Quelques heures plus tard, mon mari est entré dans la chambre.

Il ne ressemblait plus à l’homme de la veille.

Ses épaules étaient basses, ses yeux rouges.

Il s’est approché du lit, lentement.

Et pour la première fois depuis longtemps, il m’a regardée vraiment.

« Je suis désolé… »

Sa voix tremblait.

Mais ce n’était pas seulement des mots. C’était une prise de conscience.

Peut-être tardive. Mais réelle.

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