Dans une expérience, un lycéen a testé l’huile d’origan face aux approches pharmaceutiques. Qu’est-ce qui est ressorti ?

Le protocole expérimental : la méthode des zones d’inhibition

Pour tester son hypothèse, l’étudiant a utilisé des plaques de gélose (agar-agar) afin d’y cultiver des souches bactériennes. Il a ensuite mesuré les zones d’inhibition, c’est-à-dire les zones claires où les bactéries ne parviennent pas à se développer autour de la substance testée.

Lors du premier essai, le lycéen a placé une petite pilule d’amoxicilline sur une plaque, et trois gouttes d’huile d’origan sur une autre.

Des résultats stupéfiants

Le résultat a été sans appel : les trois gouttes d’huile d’origan ont totalement anéanti l’intégralité des bactéries présentes sur la plaque. L’éradication était si complète qu’il était même impossible de mesurer une quelconque zone d’inhibition.

Surprise par ce résultat, l’enseignante a demandé à l’étudiant de recommencer l’expérience en n’utilisant qu’une seule goutte d’huile d’origan. Une fois de plus, toutes les bactéries ont été détruites.

Pour affiner la comparaison, ils ont alors utilisé une micropipette pour déposer une quantité infime d’huile d’origan. Même à cette dose microscopique, l’huile essentielle a généré une zone d’inhibition nettement supérieure à celle de l’amoxicilline. L’origan a systématiquement produit les zones les plus larges, démontrant une activité antibactérienne d’une puissance inattendue face au médicament de synthèse.

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