5ème Maison – Manque de joie
Si vous avez choisi la 5e maison, la réponse tient en un mot : la joie vous manque. Non pas le bonheur intense et spectaculaire, ni celui qu'on voit au cinéma, mais la petite joie du quotidien : les rires, la légèreté, ces moments où rien d'extraordinaire ne se produit, mais où l'on se sent déjà en vie. Voilà ce qui manque à votre vie, et vous risquez même de ne pas vous en apercevoir.
Si vous repensez aux derniers mois, vous ne trouverez probablement pas un seul jour où vous vous êtes senti·e vraiment heureux·se, libre et épanoui·e. Non pas que votre vie soit mauvaise, mais parce qu'à un moment donné, vous êtes passé·e en mode survie et avez oublié de revenir à la normale. Vous continuez, vous vous investissez, vous vous dévalorisez, mais vous n'avez plus envie de rien. Tout est devenu une obligation, plus aucun plaisir.
La cinquième maison apparaît à ceux qui vivent comme si la vie était une tâche à accomplir, oubliant ainsi qu'elle est aussi faite pour être appréciée. C'est votre état actuel. Ni déprimé, ni brisé, juste morose. Chaque jour se ressemble, et rien ne vous donne envie de vous réveiller chaque matin.
Ce que vous devez entendre maintenant : la joie ne reviendra pas avec un grand événement. Ni en vacances, ni avec une augmentation, ni avec une rencontre. La joie se nourrit des petites décisions que vous prenez pour vous-même. Où pourriez-vous aller aujourd’hui pour vous faire plaisir ? Que pourriez-vous faire par pur plaisir, et non par obligation ? Vous ne trouverez peut-être pas la réponse tout de suite, car vous avez oublié tant de choses qui vous rendent heureux. Mais la maison que vous avez choisie, elle, s’en souvient. Au fond de vous, il y a encore cette femme qui savait rire de tout. Faites-la revenir. Elle mérite d’être là.
Maison 6 – Manque de sécurité
Si vous avez choisi la 6ème maison, le manque que vous ressentez actuellement correspond à l'un des besoins humains les plus anciens et les plus profonds : la sécurité. Pas nécessairement la sécurité physique, bien que cela puisse être le cas. Plutôt la sécurité intérieure, celle de savoir que l'on a un appui solide. Celle de ne pas avoir à constamment s'inquiéter de ce qui pourrait arriver. Celle de pouvoir lâcher prise car on sait qu'en cas de chute, quelque chose nous soutiendra.
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